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Se raccorder à une plateforme agréée : les étapes, les prérequis et les délais
Se raccorder à une plateforme agréée : les étapes, les prérequis et les délais

Un raccordement se déroule en cinq étapes : choisir la plateforme, préparer le référentiel client, connecter le logiciel de facturation, tester les flux en émission et en réception, puis basculer progressivement. L’étape technique est rarement la plus longue — c’est la préparation du référentiel qui détermine la durée totale du projet, et ALTAÏS Tout-pour-la-gestion vous aide à comprendre.

Étape 1 — Choisir la plateforme

Six critères départagent réellement, et le prix n’est pas le premier.

La compatibilité avec votre logiciel, en natif ou via un connecteur maintenu — et par qui il est maintenu.

Les formats gérés en entrée comme en sortie, et les conversions incluses.

La couverture de vos cas particuliers : avoirs, acomptes, autoliquidation, situations de travaux, multi-sociétés.

L’e-reporting de transactions et l’e-reporting de paiements, si vous êtes concerné : la plateforme les prend-elle en charge ou faut-il un autre dispositif ?

La conservation et la restitution : combien de temps, sous quel format, et que récupérez-vous en fin de contrat.

Le support technique avec accompagnement et mise à jour : en français, sur vos horaires, avec un interlocuteur qui connaît votre paramétrage.

Un conseil de terrain : posez ces six questions par écrit, et comparez les réponses écrites. Les démonstrations se ressemblent toutes ; les réponses écrites, non.

Étape 2 — Préparer le référentiel client

C’est l’étape la plus longue, et la seule qui peut faire échouer le projet. Identifiants d’entreprise vérifiés, niveau d’identification attendu par chaque client, adresses de facturation distinctes des adresses de livraison, conditions de règlement renseignées, doublons fusionnés.

Faites-la avant le raccordement, pas pendant. Un référentiel préparé transforme une bascule en formalité ; un référentiel négligé transforme les premières semaines en série de rejets. ALTAÏS Tout-pour-la-gestion apporte là aussi de vraies solutions pour automatiser l’alimentation de ces données et leur vérification au fil de l’eau, pas seulement à la mise en place car les données tiers vivent tous les jours.

Étape 3 — Connecter le logiciel de facturation

Selon les cas : connecteur natif fourni par l’éditeur, connecteur développé et maintenu par un intégrateur, ou dépôt de fichiers dans un format convenu. La question à trancher n’est pas seulement technique mais contractuelle : qui maintient ce lien quand la plateforme ou le logiciel évolue ?

C’est le point sur lequel nous voyons le plus de mauvaises surprises après les premiers mois de mise en service. Il est important de bien définir cette partie et nos équipes techniques restent un point d’entrée essentiel pour vous accompagner.

Étape 4 — Tester en conditions réelles

Un test réussi n’est pas une facture type qui passe. C’est un échantillon représentatif de vos factures : un avoir, un acompte, une facture multi-taux, une facture à un client public, une facture à un client étranger, et le cas métier qui vous est propre.

Testez aussi la réception, que beaucoup oublient : recevoir une facture fournisseur électronique, la rapprocher d’une commande, la faire valider, la comptabiliser. L’obligation de réception est en vigueur, et c’est souvent par là que les difficultés arrivent en premier. Pour bénéficier des atouts de cette réforme, il est essentiel de mettre en place ce process en automatisant pour gagner du temps sur l’intégration complète de ces flux.

Étape 5 — Basculer progressivement

Commencez par un segment de clients, pas par la totalité. Un donneur d’ordre déjà équipé est un bon premier partenaire : il vous dira immédiatement si quelque chose ne va pas.

Surveillez les statuts chaque semaine pendant les 4 premier mois. Une facture rejetée découverte à soixante jours, c’est soixante jours de trésorerie perdus — et cette surveillance se paramètre en alerte automatique plutôt qu’en contrôle manuel.

Combien de temps faut-il prévoir ?

La partie technique se compte en quelques heures ou quelques jours selon vos logiciels et solutions utilisés chez vous en interne. Le référentiel client se compte en semaines et dépend entièrement de son état de départ. Les tests représentatifs se comptent en jours, mais s’étalent parce qu’ils supposent la disponibilité de vos interlocuteurs.

La seule règle fiable : commencez par mesurer l’état du référentiel. Ce comptage transforme une inquiétude en planning, et c’est la première chose que nous faisons sur ces projets.

Les trois points sur lesquels les projets calent

1. Le référentiel client, sous-estimé neuf fois sur dix.

2. Les cas particuliers métier découverts au test plutôt qu’au cadrage.

3. La réception, préparée après l’émission alors qu’elle est déjà obligatoire.

Altaïs est Partenaire Zoho Advanced France certifié et Partenaire Sage 100 Platinum : nous cadrons le circuit complet, préparons le référentiel, connectons le logiciel à la plateforme et formons vos équipes — notre centre de formation est certifié Qualiopi. Et nous traitons aussi bien les entreprises qui basculent sur une suite que celles dont la comptabilité ne bougera pas.

Altaïs Tout-pour-la-gestion vend et déploie les ERP sur les gammes SAGE 100 – SAGE 100 EXPERIENCE – SAGE Batigest – Sage 50 – EBP – ZOHO Books – ODOO – Pennylane – et propose les services d’accompagnement, de formation et support technique pour une hotline personnalisée à vos besoins.

Consultez notre service commercial au 01 73 02 46 41, ou prenez rendez-vous sur notre site selon votre besoin
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FAQ

Combien de temps prend un raccordement à une plateforme agréée ?

La partie technique se compte en jours. La durée réelle dépend de l’état du référentiel client, qui se compte en semaines. Commencez par mesurer cet état : c’est ce qui transforme l’inquiétude en planning.

Comment choisir sa plateforme agréée ?

Sur six critères : compatibilité avec votre logiciel, formats et conversions gérés, couverture de vos cas particuliers, prise en charge de l’e-reporting, conditions de conservation et de restitution, et qualité du support. Posez-les par écrit.

Faut-il changer de logiciel de facturation ?

Pas nécessairement. Beaucoup de logiciels se connectent à une plateforme, en natif ou via un connecteur. La question déterminante est de savoir qui maintient ce lien dans la durée.

Que faut-il tester avant de basculer ?

Un échantillon représentatif de vos propres factures : avoir, acompte, multi-taux, client public, client étranger, et votre cas métier particulier. Et la réception, pas seulement l’émission.

Peut-on basculer tous ses clients d’un coup ?

C’est déconseillé. Commencez par un segment, idéalement un client déjà équipé qui vous signalera immédiatement un problème.

Qui s’occupe de l’e-reporting ?

Selon la plateforme, il est pris en charge ou non. C’est l’un des six critères de choix, et il concerne toutes les entreprises qui vendent à des particuliers ou traitent avec l’étranger.